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MIKL : « Je ne suis pas au « placard » de la radio ! »

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Mikl est l’animateur des nuits de NRJ. Il anime le minuit-4h du matin.

Il nous a accordé une interview, on va revenir sur les audiences, son transfert de Fun à NRJ et de ses envies.

Cela fait 2 ans que tu as rejoint NRJ. Pourquoi avoir quitté Fun Radio ?

Disons que je suis simplement revenu aux sources. L’idée de bosser la nuit me plait beaucoup et quand NRJ m’a proposé de faire des nuits, j’ai été emballé. Contrairement à ce que beaucoup pensent, je ne suis pas au « placard » de la radio, j’ai choisi cet horaire et j’espère le garder longtemps.

Vous faites le minuit-4h. Ce n’est pas trop compliqué d’attirer des auditeurs la nuit ? 

C’est certain que ce n’est pas l’horaire le plus simple pour avoir de l’audience mais l’avantage de cet horaire, c’est que c’est l’un des seuls où tu fais encore de la radio pour te marrer à 100% sans avoir de pression pour les audiences. Tellement peu de gens sont sondés qu’à vrai dire les résultats peuvent changer du tout au tout d’une vague sur l’autre. Donc je ne me mets pas la pression et la direction ne me la mets pas non plus.

Vous avez perdu la case du dimanche soir. Guillaume reprend le créneau depuis quelques jours. Pourquoi ce choix ? 

On m’a proposé de remplacer Guillaume pendant un temps, ce que j’ai fait avec plaisir. Mais le 20h-Minuit n’est pas un horaire qui me convient. Evidemment, il est plus exposé que la nuit mais l’ambiance de la nuit est vraiment quelque chose de spéciale que je n’ai pas retrouvé le dimanche soir. Guillaume a donc laissé le vendredi soir pour reprendre sa place le dimanche. A vrai dire ça n’a duré que 6 semaines.

 Comment analysez-vous la baisse des musicales dans la dernière vague d’audience ?

Ça faut le demander aux patrons, je ne suis pas analyste et si j’avais la réponse à ce problème, ça n’en serait plus un.

Vous êtes l’un des tauliers de la radio depuis des années. Comment voyez-vous la radio dans les prochaines années ?

Disons que je fais ce genre d’émissions depuis quelques années oui et j’espère qu’on pourra toujours à l’avenir se marrer et faire marrer les gens. C’est évidemment de plus en plus compliqué par rapport aux événements et à la censure, il est évident qu’il y a 10 ou 20 ans, on pouvait plus facilement rire de plein de choses. Aujourd’hui il faut réfléchir avant de faire une vanne pour être certain qu’elle ne sera pas mal interprétée par certains. C’est dommage mais c’est comme ça. On est encore loin des bips intempestifs que l’on doit subir aux USA ou en Australie par exemple, on a de la chance.

Que comptez-vous faire dans les années à venir ? 

Et bien de la radio, du moins je l’espère, j’ai commencé en 1996, c’était une passion. 20 ans plus tard, j’en fais toujours et c’est toujours une passion. Je sais que j’ai la chance d’en vivre, ça arrive à trop peu de monde que pour ne pas s’en rendre compte. Je souhaite à tout le monde d’être payé pour se marrer avec ses potes et ses auditeurs dans un studio de radio plusieurs heures par jour.

Quels sont vos projets concernant votre émission dans les semaines à venir ?

On ne pense pas trop à l’avenir ou à changer des choses dans l’émission, ça vient naturellement. A l’inverse de beaucoup d’autres émissions, on ne fait pas des réunions toutes les 3 minutes pendant des heures pour voir ce qu’il faut changer ou modifier. On vit l’émission au jour le jour et très souvent quand on fait un nouveau jeu, c’est qu’on l’a improvisé à l’antenne ou qu’on en a eu l’idée en parlant de tout et de rien hors antenne.

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