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Interview avec Adèle Galloy : « J’ai presque envie de m’insulter. »

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Adèle Galloy est une chroniqueuse dans l’émission OFNI de Bertrand Chameroy.

Qui est Adèle Galloy ? Quel est son parcours ?

On l’a rencontré et on vous propose de découvrir Adèle Galloy.

Comment avez-vous fait pour arriver dans l’émission OFNI ?

Tout d’abord, j’ai fait prépa école de commerce. A la fin de mon école, j’ai fait un stage chez L’Oréal Paris en communication presse. J’étais chargée d’écrire des dossiers de presse. Tout s’est bien passé, ils m’ont proposé de continuer et de couvrir le festival de Cannes 2014. Après, ils ont voulu me faire signer un CDI que j’ai préféré décliner parce que j’avais déjà en tête de faire de la télé

De là, ma boss de l’Oréal m’appelle pendant les vacances et elle me dit qu’elle a rencontré une personne en télévision qui cherche une stagiaire.

En l’occurrence, c’était la productrice artistique de l’émission « Ça balance à Paris » avec Eric Naulleau qu’on a reçu la semaine dernière.

J’étais en charge de l’écriture de dossiers de presse, des textes d’Eric Naulleau et de travailler les angles des chroniqueurs. Après, ils m’ont proposé de continuer et j’ai une nouvelle fois dit non car je voulais autre chose.

Je me suis retrouvé sans rien pendant 1 mois puis j’ai passé un entretien pour la chaîne Histoire concernant un stage mais cela m’intéressait pas car je voulais faire de l’antenne.

En octobre 2015, le directeur d’Histoire me propose de faire un casting pour être chroniqueuse et je suis prise.

Stéphane Gateau, grand producteur, me repère et il me dit :  » Tu vas bosser avec moi, arrête tout ce que tu fais ».

C’est comme ça que j’ai rejoint l’équipe de Midi en France sur France 3. Cet été, Bertrand Chameroy rentre dans la même boite de production que moi et il dit à Stéphane Gateau qu’il est intéressé pour travailler avec moi et que ça serait sympa de voir s’il y avait quelque chose à faire ensemble et me voila dans OFNI.

Avez-vous hésité avant de rejoindre Bertrand Chameroy ?

Je connaissais Bertrand de Touche pas à mon poste. On s’est jaugé pendant deux mois, on se contacte par mail. L’envie de bosser ensemble était me semble t-il commune mais attention j’étais loin d’être la seule sur le coup. J’ai passé des essais, un pilote etc… On a quasiment le même age, j’en ai 25 et lui 27. Ça nous rapproche forcément.

Comment se passe une semaine type Adèle Galloy ?

Je ne fous rien, je mange et je regarde les nuages (rires). Ça commence le mercredi matin, tu passes à la production pour le debrief des audiences et de la prestation. On fait un point sur ce qu’on a aimé ou non.

Le jeudi, on tourne des parodies pour l’émission du mardi.
Le vendredi, c’est off pour moi. J’attends que les journalistes me donnent les images.

Le lundi et le mardi, c’est du non-stop jusqu’à 1h du matin. On répète et on fait le montage. J’apprends le montage grâce à cette émission.
Bertrand Chameroy me laisse prendre des initiatives dans le montage des sujets..

L’émission ne cesse de progresser depuis 3 semaines. Comment vivez-vous les audiences ? Il y a une pression ?

Je ne suis pas focus sur les audiences. On est à 430.000 téléspectateurs, si la semaine prochaine on baisse, cela ne va pas me traumatiser. En revanche, si on baisse de moitié c’est un vrai indicateur pour rectifier le tir. Je m’intéresse aux audiences mais ce n’est pas ma priorité première.

L’émission est récente, à ton avis sur quoi l’émission peut-elle progresser ?

C’est un tout nouveau concept, on y travaille. La production a des idées pour améliorer l’émission. Tout le monde est à fond.

On est assez content de l’évolution entre la première et la troisième. Le rythme est meilleur.

Je ne peux rien dire pour les évolutions. Restez bien à l’affût.

Est ce que vous regardez votre prestation ?

C’est très dur de se regarder, je me force à le faire. Je le fais toute seule chez moi le lendemain.
Je ne regarde pas que mes passages, mais l’ensemble de l’émission. Après, si je devais m’attarder sur mon passage, je dirais qu’il y a beaucoup de choses à changer et j’ai presque envie de m’insulter.
Je suis très dure avec moi-même.

Instant Sophie Davant : Vous êtes assez sévère avec vous,  ça vient d’où votre manque de confiance ?

J’ai toujours été comme ça, j’exagère un peu, je me trouve des trucs positifs quand même. Je pense que c’est vraiment dur pour tout le monde de se regarder.
Je n’ai pas la réponse à la question mais je propose de travailler avec vous sur un an pour comprendre (rires).

C’est quoi tes projets à part l’émission OFNI ?

J’aimerais être en politique pour botter en touche. Je vais trancher dans le vif, je ne parlerais pas de mes projets professionnels.

(Alerte Breaking News)

Je te donne une info : je suis en train de passer mon permis.

Sinon, j’aimerais aller en radio parce que c’est un média de liberté, je pense qu’on est beaucoup plus libre.
J’aimerais m’essayer en radio.

 

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